L’ŒIL 
La dégustation commence vraiment par l’examen visuel. La vue est le premier identifiant qui renseigne à la fois sur le style et l’âge du vin, analysés à travers la robe, les reflets, la limpidité, la matière colorante.

LE NEZ 
Nous possédons tous une mémoire olfactive qui nous prouve que l’odeur n’est pas une masse confuse mais une succession de nuances, qu’il faut isoler et nommer. Notre cerveau est comme un disque dur, stocker les arômes que vous détectez, placez-les dans votre mémoire.

LA BOUCHE 
Pour le dégustateur, passer le verre aux lèvres est une conclusion, confirmant ou non ses déductions visuelles et olfactives.
Avant d’évoquer l’effet des premiers instants de la dégustation en bouche, c’est-à-dire l’équilibre entre la souplesse et la dureté, il semble utile une petite leçon d’anatomie en vous expliquant les zones tactiles de notre langue. Sur la de bout de la langue nous détectons la partie sucré, sur le devant côté gauche et droite l’acidité, au centre à l’avant l’astringence, sur le côté gauche et droite arrière le salé, et au centre à l’arrière l’amertume.

LE TOUCHER 
Le toucher de la bouteille ou du verre révèle la température de service du vin et peut influencer une appréciation sans la déterminer.

L’OUIE 
Le bruit du vin qui coule dans le verre indique la densité du liquide, plus ou moins sucré ou fort en alcool. Le sucre alourdit la densité du liquide comme l’alcool, produisant un bruit plus suave, plus sourd, tandis qu’un vin léger en alcool et sec aura une descente plus brutale, rapide et sonore dans le verre.

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